Transformation binaire & recherche de périodicités
Le premier axe consiste à considérer le manuscrit comme une suite de symboles pouvant être convertis en nombres puis en bits. Plusieurs conventions ont été testées, car il n'existe pas de raison indépendante de choisir une seule correspondance caractère → nombre.
Des structures apparaissent : bandes, répétitions et zones de densité. Mais ces motifs sont compatibles avec la mise en page, la répétition des glyphes et le choix de la représentation. Aucun message caché évident n'a été récupéré.
La suite binaire a ensuite été examinée comme une série discrète pour rechercher des répétitions ou fréquences privilégiées, avec une analyse élargie aux 209 pages du manuscrit. Le résultat est négatif au sens fort : aucune périodicité unique ne s'impose comme signature incontestable d'un codage externe. L'expérience justifie néanmoins l'examen du manuscrit comme une suite de données plutôt que comme un simple texte.

































